x Les femmes - Yelle x


Elle me regarde
et je suis sous le charme
comme si tout à coup
je n'etais plus une femme
C'est a-gré-able
comme sensation
j'ai l'impression d'être au collège
devant un garçon
Et dans mon coeur
et dans mon corps
Tout le monde à l'air d'accord
Pour me dire
que je suis
touchée là où jamais je ne me serai aventurée
Comme un sens
interdit

Si les garçons ne m'ouvrent pas leur coeur
Je sens que je vais aller voir ailleurs
Là où tout est beau et plein de douceur
Les femmes
Je sens mon corps se remplir de bonheur
et mon sourire noyé par les pleurs
Je danse
mais j'hesite encore
des larmes

"Stop"
Me souffle t-on comme si c'etait une fausse direction
Mon plaisir se moque de tes équations
Je laisse aller mes sens,
mes émotions

Cette peau douce absolument parfaite
Cette odeur fruitée
et sucrée m'entête
J'arrive au pays
des Bisounours
Tranquillement allongée sur un nuage de mousse
elle me dit comme ça:
"viens on va faire un tour
sur ce toboggan arc-en-ciel
c'est celui de l'amour
On ira manger une glace à la vanille
mais d'abord j'aimerais être sûre que tu n'aimes que les filles"

x Les femmes - Yelle x

# Posté le mardi 24 juin 2008 09:17

[L'amour fou]

[L'amour fou]

Amour, seul amour qui sois, amour charnel

Un jour viendra où l'homme saura te reconnaître pour son seul maître

Amour, seul amour qui sois

Je n'ai jamais cessé d'adorer ton ombre vénéneuse

amour charnel, j'adore

et t'honorer jusque dans les mystérieuses perversions dont tu l'entoures

Amour

amour charnel

ton ombre vénéneuse

Amour, seul amour qui sois, amour charnel, j'adore, je n'ai jamais cessé d'adorer ton ombre vénéneuse, ton ombre mortelle. Un jour viendra où l'homme saura te reconnaître pour son seul maître et t'honorer jusque dans les mystérieuses perversions dont tu l'entoures.





# Posté le samedi 21 juin 2008 07:19

Modifié le samedi 21 juin 2008 07:35

[André Breton - Manifeste du surréalisme]

[André Breton - Manifeste du surréalisme]

L'esprit de l'homme qui rêve se satisfait pleinement de ce qui lui arrive. L'angoissante question de la possibilité ne se pose plus. Tue, vole plus vite, aime tant qu'il te plaira. Et si tu meurs, n'es-tu pas certain de te réveiller d'entre les morts ? Laisse-toi conduire, les évènements ne souffrent pas que tu les diffères. Tu n'as pas nom. La facilité de tout est inappréciable.


# Posté le samedi 21 juin 2008 07:00

[Ce que je suis]

[Ce que je suis]

Je n'attend pas de toi que tu sois la même

Je n'attend pas de toi que tu me comprennes

Mais seulement que tu m'aimes

Pour ce que je suis...


# Posté le mercredi 18 juin 2008 13:23

[__o__]


Des rêves impossibles

Des sensations étranges

Un besoin d'éternité

Une envie de décadence




# Posté le jeudi 12 juin 2008 09:45